09h15-12h30

Visites professionnelles

Au choix (sur inscription) - voir détail à la rubrique "Visites" : https://journeesnationales.franceurbaine.org/visites
 

  1. Hier et demain
  2. La mémoire dans l'espace
  3. Voyages extraordinaires
  4. Sans dessus-dessous
  5. Voyages et aventures
  6. Une ville idéale
  7. La découverte de la terre
  8. La maison à vapeur
  9. De la terre à la lune
  10. La santé du futur et les nouvelles technologies
  11. Le Rayon vert
     
10h00-12h30

Visite touristique - Le voyage permanent - Centre historique

Départ 9h15 de la Cité des congrès

Visite touristique - Le voyage permanent - Centre historique

Du Château des ducs de Bretagne au Passage Pommeraye, du Musée d’arts à la Galerie des Machines, Nantes révèle au fil des rues sa richesse historique, architecturale et artistique. Nantes l’effervescente surprend et enchante par son dynamisme, sa capacité à se réinventer et se renouveler. Incentives, séminaires, privatisations, visites guidées...

La SPL Le Voyage à Nantes en charge de la promotion de la destination, produit chaque été un événement pour mettre en scène le dispositif culturel via un parcours urbain enrichi d’ oeuvres d’art et d’espaces de convivialité temporaires ou définitifs. Le Voyage à Nantes gère également des sites culturels phares ouverts aux organisations d’événements professionnels. Privatisation de lieux culturels, découverte de la ville, billetteries : le service affaires du Voyage à Nantes vous accompagne.

Nantes vous attend… Faites le Voyage !

Plus d'informations.

Lieu de Rendez-vous
9h15 - Cité des Congrès
En cours
12h00 - 14h00

Accueil des congressistes et déjeuner (Cité Internationale des Congrès)

14h00-15h30

6 ateliers en parallèle

Atelier n°1 - Sécurité

La gouvernance des politiques de sécurité et la question de la répartition des compétences entre les forces de sécurité intérieure et les polices municipales demeurent au cœur des préoccupations des élus des grandes villes. Ainsi, France urbaine s’est pleinement mobilisée ces derniers mois dans un contexte où l’actualité législative et politique en matière de sécurité a connu une accélération sans précédent : livre blanc sur la sécurité intérieure, proposition de loi sur la sécurité globale, contrat de sécurité intégrée, projet de loi sur les séparatismes, police de sécurité du quotidien… L’ensemble de ces initiatives ont pour point commun de rechercher la meilleure articulation entre tous les acteurs qui interviennent, au niveau local comme au niveau national, dans le champ de la sécurité. Dans ce cadre, la question de la complémentarité entre police nationale et police municipale est particulièrement centrale. S’il sera trop tôt pour tirer un bilan précis de l’efficacité des dernières évolutions législatives en matière de sécurité, on pourra légitimement s’interroger sur la lisibilité et l’efficacité, pour les acteurs concernés mais aussi pour nos concitoyens, des politiques de sécurité telles que redéfinies par ces différents textes. 

La délimitation des responsabilités et des prérogatives qui incombent à l’Etat et aux collectivités doit-elle gagner en clarté ? Quel sera l’impact des dernières évolutions législatives et réglementaires sur la gouvernance locale des politiques de sécurité ? La sécurité doit-elle avant tout demeurer une compétence régalienne de l’Etat ? Comment les grandes villes investissent-elles le champ de la sécurité et de la tranquillité publique ? Avec quels moyens et pour quelles responsabilités ? Les polices municipales ont-elles vocation à prendre toujours plus de compétences au risque d’assister à un retrait de l’Etat ? C’est par le regard croisé des résultats d’une enquête réalisée par France urbaine auprès de ses membres et des grandes mutations impulsées par le Gouvernement en matière de gouvernance de la sécurité que nous aborderons cet atelier.
 

Atelier n°2 - : Culture : malmenée mais toujours convoitée : quelles perspectives pour la Culture ?

Les pratiques culturelles ont pâti ces derniers mois des fermetures des équipements dédiés. Ces décisions ont amené les collectivités locales, propriétaires et/ou gestionnaires de la plupart de ces équipements, à s’adapter au gré des restrictions et à assurer autant que faire se peut un service public culturel minimum et dégradé.
 
Malmené, le tissu associatif culturel a pu compter sur le soutien des grandes villes, grandes agglomérations et métropoles, notamment par la mise en place de mesures économiques et de dispositifs de soutien à la programmation culturelle. Un soutien réaffirmé par un appui politique fort : plus de 60 élus de France urbaine ont interpellé par courrier le président de la République, appelant à une reprise de la vie culturelle sous des formes adaptées, et à assortir la sortie de crise culturelle de perspectives à court, moyen et long termes.
 
Vecteur de vivre-ensemble et de vitalité démocratique, la Culture est par ailleurs gage d’attractivité territoriale et constitue un pan important de l’économie locale. Dans un contexte de territorialisation des politiques publiques culturelles (création de la Délégation aux territoires au sein du ministère de la Culture, mise en place des Conseils locaux des territoires pour la Culture), quelles places leur reviennent dans les politiques urbaines ?
 
Groggy par la crise sanitaire, quelles sont les perspectives pour la Culture, tant en termes de gouvernance, de financement, de que politiques dédiées ? Outil de cohésion sociale, la Culture peut-elle s’affirmer comme un rouage propre aux coopérations territoriales ?

Atelier n° 3 : Urbanisme, logement : comment articuler la lutte contre l’artificialisation des sols avec la nécessité de construire demain plus de logements et de meilleure qualité ?

La planification urbaine et le logement sont au cœur des actuelles transformations écologiques et énergétiques mais aussi un puissant vecteur d’aménagement des territoires. La fabrique de la ville doit s’inscrire dans une optique de résilience des ensembles urbains et du bâti en général, face au réchauffement et aux dérèglements climatiques.
 
Avec le zéro artificialisation nette (ZAN), l’acte de construire évolue au service d’une consommation foncière plus sobre, avec la nécessité par ailleurs de prendre en compte de nouvelles attentes sociétales liées au cadre de vie, au confort des pièces à vivre, aux besoins de verdure et d’extérieurs (balcons, terrasses) et d’espaces publics mieux aménagés et végétalisés.
 
La crise de la COVID 19 et les confinements qu’elle a imposés ont été de puissants accélérateurs d’évolutions qui étaient déjà en germe ces dernières années : comment, dans ce contexte, élus, architectes, urbanistes, aménageurs, paysagistes peuvent-ils inventer, via notamment les PLH et PLUi, de nouveaux équilibres et renforcer encore la place de la nature en ville ?
 
Plus largement, comment l’objectif louable de sobriété foncière peut-il être concilié avec la nécessité de continuer à construire des logements, en particulier du logement social et très social, pour répondre aux besoins croissants des populations percutées par les effets de la crise ? Autant de questions que cet atelier se propose d’aborder, avec la participation d’élus, aménageurs, techniciens et experts.

Atelier n° 4 : La relance par les politiques contractuelles : revisiter la méthode ?

Contrats de Plan Etat-régions, accords régionaux de relance, contrats territoriaux de relance et de transition écologique (CRTE), nouvelle programmation de la politique de cohésion européenne… Nombreux sont les dispositifs contractuels annoncés pour la période 2021-2027, percutés par la multitude des dispositifs et canaux de financement de la relance, mais nombreuses aussi sont les interrogations soulevées par ce foisonnement et sur la place laissée aux territoires infrarégionaux, notamment urbains, pour mettre en œuvre « leur projet de territoire » au service de la relance, des nécessaires transitions face aux grands enjeux (climat, biodiversité…) et des citoyens.
 
Comment, dans ce cadre, construire de la lisibilité et de la cohérence au service du territoire et du redressement de la France, tout en construisant la résilience collective pour préparer l’avenir ? Quelle place est donnée aux territoires urbains ? Alors que les contrats territoriaux de relance et de transition écologique seront en phase d’élaboration sur la base des « projets de territoire », quelle mobilisation de ces outils pour faire converger les différents dispositifs autour du développement urbain et métropolitain durable, qui de longue date, concourent à la transformation de nos modèles économiques et sociaux ? Quelle articulation avec les autres dispositifs que sont les volets territoriaux et métropolitains des CPER, tout comme des programmes opérationnels régionaux de la politique de cohésion européenne, qui devront aussi faire l’objet d’une co-construction et d’un dialogue étroit entre régions et intercommunalités ?
 
Comment, dans ce contexte d’opportunités nouvelles mais aussi d’inquiétudes sur les marges de manœuvre réelles des collectivités territoriales et leurs groupements, concrétiser enfin le passage « du projet partagé au contrat qui engage » ?

Atelier n° 5 : Mobilités : de nouveaux enjeux dans les territoires responsables

Le rôle urbain du ferroviaire, la place de la micro-mobilité aux côtés des transports publics, la prise en compte de la logistique ou le financement de la transition écologique ont en commun qu’ils engagent nos collectivités dans des choix urbains écologiquement responsables, fondés non pas sur la seule sanction mais sur la qualité des alternatives à l’autosolisme.

Notre responsabilité ne se limite pas à nos seuls périmètres mais permet au quotidien « l’alliance des territoires ». Elle contribue au cadre de vie et à la santé publique mais également à l’attractivité économique.
 
Nous devons à tout prix diminuer tous les facteurs d’isolement, qu’ils soient dus à l’âge, au handicap, aux ressources, ou à la qualité de dessertes du lieu d’habitat, plus encore en constatant la concentration des soins médicaux, de lieux culturels majeurs, de commerces, d’emplois, d’apprentissages, ou de loisirs.
 
Le rôle des collectivités est bien sûr d’organiser les transports publics et de mettre en œuvre les choix financiers ambitieux de leur déploiement mais plus encore d’en faire l’un des axes majeurs de la transition écologique.
 
Lors du récent renouvellement électoral, plusieurs candidats et élus se sont engagés pour une gratuité, partielle ou totale, des transports comme facteur d’attractivité de ceux-ci, de transfert modal et de diminution de l’autosolisme, mais également d’axe majeur de cette transition, ce qui doit nous interroger quant aux modalités de financement de ceux-ci, sans oublier ceux qui peuvent même concerner des bassins de vie transfrontaliers.
 
Les territoires sont aussi bien acteurs que partenaires, financeurs qu’en exigence légitime à l’égard de l’Etat ou de la SNCF, à l’écoute de nos habitants et des usagers pour améliorer en permanence leur quotidien tout en prenant dès aujourd’hui nos responsabilités pour les générations futures.
 
Notre atelier permettra aux acteurs territoriaux d’échanger avec les responsables nationaux de la SNCF, de la logistique ou avec des acteurs de la micro-mobilité, de partager nos enjeux territoriaux, de débattre des modalités de financement de nos ambitions et d’exprimer nos enjeux majeurs en ces domaines.

Atelier n° 6 : Élus, managers et agents: quelles premières leçons de la crise sanitaire pour l’organisation des collectivités ?

L’irruption de l’épidémie de COVID-19 en 2020 a démontré la capacité de résilience et d’adaptation des collectivités dans des périodes où l’organisation centralisée de l’État a au contraire pu montrer des limites.
 
Malgré l’impact de la crise sanitaire et des confinements, la continuité des missions de service public a été assurée grâce à l’agilité de l’organisation territoriale, l’engagement des agents et l’esprit de responsabilité des élus. La crise sanitaire a été à cet égard un révélateur des potentialités inexploitées des collectivités territoriales, mais aussi des lourdeurs techniques organisationnelles.
 

Il est donc intéressant de partager de premiers enseignements organisationnels et managériaux de cette gestion, à la fois pour mieux gérer les crises à venir mais aussi pour rénover le fonctionnement de nos territoires. Ces leçons portent aussi bien sur la gestion de crise, le management des équipes, l’organisation des services, le travail à distance et le rôle des élus dans ces circonstances exceptionnelles. Après 18 mois qui auront mis en première ligne les services publics locaux, partager ces retours d’expérience peut permettre aux élus et managers d’identifier des pistes d’amélioration collective pour l’avenir.

16h00 -17h30

6 ateliers en parallèle

Atelier n° 7 : Achat public durable et responsable, moteur des politiques territoriales d’économie circulaire et d’ESS

L’ESS et l’économie circulaire sont deux façons de faire de l’économie « autrement ». Si l’ESS a, entre autres, pour objectifs principaux la solidarité et la lucrativité limitée, l’économie circulaire favorise la transformation des modes de production et de consommation plus sobres afin de préserver les ressources (matières premières primaires et ressources naturelles) ; il s’agit avant tout de prévenir la production de déchets et de les réduire grâce à la circularité. 
 
On note une imbrication de plus en plus grande entre économie circulaire et ESS. Les deux partagent en effet des points communs sur la dimension environnementale : approvisionnement local et durable, valorisation de ressources présentes sur un territoire, allongement de la durée de vie des biens avec l’intensification des activités de réemploi, de réutilisation et de recyclage.
 
Ces « nouvelles » économies territoriales se développent sous l’effet d’une crise sanitaire qui renforce la pertinence de la (re)constitution de chaînes de valeur locales. Ce mouvement devrait s’amplifier avec les récentes évolutions du cadre législatif et réglementaire (lois AGEC et « Climat et Résilience », notamment), qui placent désormais les questions de réemploi, de réutilisation et de transition écologique et sociale au cœur des stratégies des acheteurs publics, contribuant à la structuration de filières économiques locales aux emplois non-délocalisables et créatrices de plus-value territoriale.
 
Dans ce contexte, la commande publique devient un puissant levier de transition au service des territoires vers des modèles économiques plus vertueux et inclusifs.
 

Atelier n°8 : Santé mentale : comment construire une approche globale de la santé avec les territoires ?

La pandémie COVID 19 et les confinements successifs ont mis à rude épreuve l’état de santé mentale de la population, notamment des plus fragiles (précaires, isolés, personnes âgées, migrants, etc...) et des plus exposés (soignants, aidants, agents publics, métiers de première ligne, caissières, livreurs, etc...). Le mal-logement, le décrochage scolaire et numérique, la consommation d’alcool, de tranquillisants et de stupéfiants, les violences intrafamiliales ont connu une augmentation qui reste à objectiver. L’anxiété générale s’est accrue, face à la peur du virus mais aussi de ses conséquences économiques et sociales vécues ou anticipées.
 
Les centres médico-psychologiques ont connu une recrudescence de consultations, notamment de patients nouveaux. Les territoires les plus en difficulté (quartiers prioritaires, rural isolé en décrochage économique...) ont été les plus touchés. Cette réalité ancienne, exacerbée par la crise, invite à réinterroger la responsabilité directe des territoires dans la construction d’une santé globale qui, comme l’a définit l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), constitue un état de « bien-être physique, mental et social complet » et mobilise l’ensemble de leurs compétences (logement, transport, transition écologique, etc.).
 
Dès lors, quelles actions peuvent être mises en œuvre à droit constant ? Quelle nouvelle organisation sanitaire territoriale construire, pour une approche globale de la santé, à partir de territoires ensembliers et fédérateurs ? Quel rôle pour les élus locaux dans la déclinaison de politiques sanitaires et de prévention transversales, intégrées et ajustées aux besoins et spécificités des populations ?

Atelier n°9 : Relations collectivités / services fiscaux : enclencher une nouvelle dynamique de collaboration

Depuis plusieurs années, France urbaine appelle de ses vœux un décloisonnement collaboratif entre les collectivités et les services fiscaux. C’est sous le vocable « d’agence fiscale » que l’association avait engagé sa réflexion, avant que la crise sanitaire ne vienne mettre en sommeil une dynamique tout juste ébauchée.
 
L’atelier permettra tout d’abord de rappeler les enjeux de la coopération entre décideurs locaux et administration fiscale déconcentrée, au service d’une meilleure fiabilisation des bases fiscales : égalité des contribuables devant l’impôt et meilleure prévisibilité de l’évolution de la recette fiscale.
 
Il conduira à cerner les écueils actuellement identifiés dans les échanges avec les services fiscaux, mais aussi les expériences constructives permettant de penser qu’un partage plus clair entre l’Etat et les grandes collectivités, dans les missions d’assiette et de contrôle de la fiscalité locale, pourrait être expérimenté.
 
Enfin, dans une perspective opérationnelle, un point d’étape sera proposé sur les travaux d’élaboration d’un prototype fonctionnel de passerelle numérique d’échange de renseignements avec la DGFIP (projet « FiscaHub »).

Atelier n° 10 : Solidarités, vieillesse, jeunesse

Les solidarités sont au cœur de nos responsabilités. C’est dans nos territoires que se concentre la grande majorité des situations de précarité et des quartiers auxquels nous prêtons une attention prioritaire. CCAS, CIAS, Missions locales, PLIE … accueillent, soutiennent, aident, orientent chaque jour.
 
Nous avons été attentifs aux engagements de l’Etat en matière de lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes, de revenu universel d’activités, de service public de l’insertion et France urbaine y est fortement impliquée. Cette attention devra être plus forte encore si nous ne voulons pas connaître de déception dans leur mise en œuvre.
 
Grâce au pilotage des métropoles grenobloise, stéphanoise et nantaise notamment, France urbaine a décliné des capacités d’action des territoires urbains leur permettant d’agir pour la dignité de nos habitants ou la lutte contre le sous-emploi. Cette capacité d’action pourra désormais être déclinée dans tous nos territoires urbains.
 
La solidarité s’exprime enfin auprès de toutes les générations, plus encore les séniors ou les jeunes que la crise sanitaire peut exposer à des situations de véritable détresse.
 
La solidarité à l’égard de tous, des plus jeunes aux plus âgés, la solidarité entre communes et quartiers de nos territoires, la solidarité à l’égard de nos acteurs engagés guidera nos débats et donnera un sens à nos actions futures.

Atelier n°11 : Infléchir un numérique plus durable et responsable : quel rôle pour les collectivités locales ?

Les outils et les usages numériques ont investi notre quotidien. Sujet technique, le numérique est devenu un objet politique, tant il se révèle incontournable pour penser les politiques publiques et l’aménagement du territoire, en lien avec les compétences et les responsabilités des collectivités locales. Celles-ci investissent les champs de l’inclusion, de la transition écologique, de la régulation, de l’innovation, de l’éthique…, tandis qu’elles tiennent ces mêmes champs comme des axes de mutualisation et de coopération, mais également de transparence et de démocratie.
 
La crise sanitaire a bien mis en exergue les apports du numérique mais également les fragilités qu’il suscite, en termes d’accès aux outils numériques, de connectivité fixe et mobile, de capacité d’utilisation et d’usages, de sécurité numérique, etc. Mises au débat dans le cadre du Plan de relance, ces problématiques sont identifiées par les exécutifs locaux, porteurs de projets et de réflexions qui visent à redéfinir une société numérique plus ouverte et humaine. 
 
Dans le sillage du Manifeste « pour des territoires numériques responsables » publié par Les Interconnectés, les collectivités locales affirment leur volonté de construire et de porter avec les acteurs des territoires une transformation numérique ambitieuse, socialement et écologiquement durable. Dès lors, quels sont les leviers des grandes villes, grandes agglomérations et métropoles pour favoriser les termes d’un numérique durable, responsable et de confiance ? Fort de ces enjeux, comment la gouvernance et le financement du numérique se dessinent-ils ?

Atelier n°12 : Crise sanitaire, crise économique, crise environnementale : la relance impose de repenser l’économie des territoires.

Les politiques publiques économiques locales sont à un tournant. Classiquement orientées vers l’attractivité, l’innovation, la création d’entreprises, d’emplois et de richesses, elles font face à un triple changement de paradigme. D’abord, le dérèglement climatique et la demande démocratique imposent de repenser les objectifs poursuivis : la croissance n’est plus une fin en soi, son contenu, ses modalités et ses impacts sont questionnés.
 
Ensuite, l’épidémie de COVID-19 a mis en exergue les faibles capacités de résilience des tissus économiques urbains : numérisation inégale, approvisionnements logistiques trop complexes et lointains, perte du savoir-faire... Enfin, la crise économique et sociale qui monte s’annonce comme la plus forte connue en Europe depuis des décennies. Elle va fragiliser des pans entiers de nos économies, depuis le commerce de proximité jusqu’à l’industrie de pointe.
 
Fragilisés également du point de vue financier, les territoires urbains n’en sont pas moins en première ligne. Du fait de leurs compétences, qui façonnent et animent les grands bassins d’emploi. Parce que s’y concentrent certains enjeux (environnement, pauvreté, commerces, logistique, déploiement des nouvelles économies circulaires, sociales et solidaires, etc.), mais aussi parce que ce sont des territoires qui disposent d’une grande créativité, de l’ingénierie, et potentiellement des moyens financiers, pour inventer de nouvelles solutions avec leurs habitants et leurs entreprises.
 
Comment dès lors doivent pivoter les politiques publiques, pour accélérer l’émergence de « nouvelles économies » et la transformation des activités traditionnelles ? Les territoires urbains ont-ils les outils pertinents pour jouer ce rôle ? Le binôme avec les Régions a-t-il trouvé son sens et son efficacité ? Qui sont les entrepreneurs qui façonneront l’économie de demain ? Le développement économique local doit-il pleinement empoigner les sujets d’emploi, de compétence et d’insertion ?

19h00

Cocktail

20h00

Dîner de gala

Pour ce dîner de gala, Le Voyage à Nantes a imaginé, au cœur des grandes nefs des anciens chantiers navals, aujourd’hui investies par les Machines de l’île, une soirée conviviale, écologique, créative et audacieuse.

Nantes est une ville du « voyage » et sa gastronomie en est une expression.

La cuisine nantaise se créée à partir d’un terroir, continuellement en mouvement grâce aux nantais voyageurs qui ramènent graines, plants, saveurs et techniques… depuis des siècles. Du côté des talents aussi, la ville est accueillante et s’enrichit de ceux qui viennent ou reviennent, apportent leurs savoirs, leurs expériences et leurs regards qui se croisent pour stimuler la créativité. La cuisine nantaise incorpore l’étranger et le familier, le connu et l’inconnu ; elle est exotique et locale.

 

09h00

Accueil des congressistes – Cité Internationale des Congrès

09h30 - 13h00

Plénière

Plan de relance, du discours aux actes, Valeurs républicaines, Politique de la ville, Démocratie participative : exercice de la citoyenneté locale

13h00 - 14h30

Déjeuner

14h30 – 17h30

Visite touristique

Capacité maximale : 100 personnes
Quelques étapes du parcours :
Lieu unique
Nouvelle gare de Nantes
Jardin des plantes
Château des ducs de Bretagne
Square Mercoeur- Feydball..

Annulé

La Nuit du Van et La Nuit des Tables de Nantes (ANNULÉ)

Voyage à Nantes : annulation de la Nuit du VAN

Elle devait clore en beauté la 10e édition du Voyage à Nantes ; la Nuit du VAN prévue le 10 septembre prochain, a été annulée en raison du contexte sanitaire et de l'extension du Pass sanitaire.

"L’application de ces dispositions nous contraint à l’annulation de l’organisation de la Nuit des Tables de Nantes et de la Nuit du VAN, initialement prévues le vendredi 10 septembre", explique l'organisation dans un communiqué. "Ce double événement au format imaginé libre et festif ne peut pas s'adapter à la mise en place d'un contrôle des publics sans perdre son sens premier."

Néanmoins, pour terminer l'été "sur une note positive", le Voyage à Nantes assure que son Grand Marché des Pays de la Loire sera maintenu le 12 septembre, sous les Nefs du Parc des Chantiers sur l'île de Nantes. Là, "le contrôle du pass sanitaire sera applicable".