La crise sanitaire a révélé les fragilités de l’économie du tourisme, notamment dans les villes, le tourisme d’affaires étant le plus lourdement impacté. Ce secteur, à l'origine de 11% des émissions de GES de la France pour 7,4% du PIB, est également interrogé sur sa capacité à se transformer de façon durable et soutenable. L’acceptabilité par les résidents, ou l’impact d’une fréquentation massifiée, amènent aussi les agglomérations et métropoles à repenser leur politique d’accueil et d’hospitalité touristique.  
 
Comment « relocaliser » et décarboner un secteur emblématique de la mondialisation sans faire perdre aux villes leur rôle d’espaces de rencontres, de culture et de découverte ? Comment passer d’une approche plus qualitative sans générer de nouvelles inégalités dans l’accès au voyage et sans fragiliser les économies de proximité ? Faut-il « déconstruire » les palais des congrès et les parcs des expositions, au risque d’amoindrir leur rôle dans l’animation des grandes filières économiques ? Jusqu’où aller dans la régulation des meublés touristiques, qui participent de nouvelles formes d’attractivité mais déstabilisent le marché du logement dans les secteurs tendus ?  
Lieu de rendez-vous
Centre des congrès
Durée
1h30